Les lettres de l’ombre – Anaïs BONAVENTURE

Anaïs Bonaventure a eu la gentillesse de m’envoyer son livre avant sa publication, afin que je le lise et en fasse la chronique. Merci à elle. C’est le premier tome d’une saga de 3 livres, si je me souviens bien, et le sous-titre de ce tome est « Une nuit pour tes bras ». Voici mon avis sur Les lettres de l’ombre, T1, d’Anaïs Bonaventure.

Résumé de l’éditeur

Une histoire se nourrit de mots et brouille la frontière entre réalité et fiction. On s’y perd volontiers pour fuir, oublier ou ressentir… Oui, les mots peuvent nous émouvoir. Ils ont une odeur, un toucher, le pouvoir de contrôler le temps. Ils sont nos fantasmes les plus obscurs et nos rêves inassouvis.

Alan Ravenskie, capitaine à la crim’, le sait bien. Écrivain de polar historique, il mène ses enquêtes comme si elles étaient des histoires ! Rien ne peut le surprendre, il maîtrise l’art de la prose et des intrigues. Pourtant, ces phrases qu’il aime tant pourraient détruire ses convictions.

Cette histoire commence par un meurtre dans une prison, par une victime « coupable » et par une marque de roue. Elle se poursuit par une silhouette écrite dans un livre, un livre étrange retraçant des scènes de crimes…

Qui se cache derrière Némésis ? Où mènera ce jeu de mots et d’illusions ?

Le temps semble donc compté pour Alan qui devra dompter ses obsessions afin de ne pas sombrer dans les lettres de l’ombre.

Mon avis

C’est toujours délicat de donner son avis d’un livre qui a été offert par l’auteur lui-même. Lorsque c’est un avis positif, on peut être taxé de « lèche-botte », ou bien de ne pas vouloir être trop sévère avec l’auteur. Au contraire, lorsque c’est un avis plutôt négatif, on a peur de vexer l’auteur. Quoiqu’il en soit, j’essaye toujours d’être juste, d’argumenter dans les deux cas, et jamais, ô grand jamais je ne démonterai le travail d’un auteur : écrire un livre n’est pas à la portée de tout un chacun, ça demande de l’inspiration, du talent, du temps et de l’argent (choses que je n’ai pas, ha ha ha !).

En ce qui concerne Les lettres de l’ombre, je n’ai pas apprécié la lecture à sa juste valeur. C’est le premier tome d’une trilogie donc l’histoire et les personnages seront sûrement plus étoffés dans les tomes suivants. Mais en l’état, je n’ai pas tout saisi de l’intrigue. Et ça me désole parce qu’il y a tout de même un petit truc, une curiosité qui est titillée.

Le personnage d’Alan Ravenskie est assez complexe à cerner. Il est à la fois flic et écrivain, et mène ses enquêtes à la manière de son personnage de fiction, auquel il s’identifie. C’est un homme hautain et méprisant, qui a du mal avec les interactions sociales, il a un certain sens de l’humour qui ne plaît pas forcément, mais surtout : il est doté d’un ego surdimensionné, il faut le dire. Du coup, l’enquête réelle est mêlée à l’enquête fictive du roman, et tout ça s’est mélangé dans mon esprit. Quant au dénouement, je cherche encore à comprendre. Une relecture s’imposera peut-être dans quelque temps, ou alors la lecture du tome 2.

Mais je reconnais que l’autrice a son univers, et a une plume très descriptive (elle fait notamment appel à beaucoup de sens comme l’ouïe ou l’odorat). Ça plaît ou ça ne plaît pas, mais c’est quelque chose qu’il faut relever.

En un mot

En résumé, c’est un livre qu’il faut, je pense, préférer lire en tant que premier tome d’une saga, et non juste de manière individuelle afin de pouvoir prendre toute la mesure du personnage d’Alan Ravenskie. C’est sûrement ce que je ferai lorsqu’Anaïs Bonaventure sortira le tome 2.

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