L’Équarrisseur – Nadine MATHESON

Nadine Matheson est anglaise, avocate pénaliste, qui a publié son premier roman The Jigsaw man en février 2021. C’est le premier volet de sa saga, qui a pour personnage principal Angelica Henley. J’ai pu lire ce roman grâce à Bepolar, qui me l’a fait parvenir il y a quelques semaines, donc merci à eux !

Voici mon avis sur L’équarrisseur, de Nadine Matheson.

Résumé de l’éditeur

Lorsque des morceaux de cadavres sont retrouvés sur les rives de la Tamise, l’inspectrice Angelica Henley pense immédiatement à Peter Olivier, alias l’Equarrisseur, emprisonné à vie pour avoir démembré ses sept victimes. Elle l’a elle-même mis derrière les barreaux et en a payé le prix : poignardée, elle a failli y laisser la vie et a passé de longs mois ennuyeux derrière un bureau. De nouveau sur le terrain, elle cherche à retrouver ce copycat dont les motivations sont opaques. Et le choix des victimes, incompréhensible. Mais rapidement, Henley comprend que ce tueur lui adresse des messages tout à fait personnels.
Pour l’arrêter, Henley doit affronter ses propres démons et revivre en plus intense ce qu’elle a déjà éprouvé avec l’Equarrisseur.

Mon avis

C’est un vrai bon thriller qui rassemble les ingrédients de valeur sure : du sang, un méchant vraiment psychopathe qui est obsédé par le personnage principal, une enquêtrice qu’il a blessé gravement, et qui souffre encore tant physiquement et psychologiquement de ce face à face. C’est une relation qui m’évoque un peu celle entre Hannibal Lecter et Clarisse Sterling.

L’histoire est simple : quelqu’un sème dans Londres des morceaux de cadavres, des victimes choisies a priori au hasard. Sur certains morceaux on découvre un symbole qui est celui que laissait un autre tueur en série, Peter Olivier, surnommé l’équarrisseur. Problème : Olivier est emprisonné, mis sous les verrous grâce à l’arrestation menée par Angelica Henley. Une arrestation qui lui aura laissé des traces puisque Peter Olivier l’a méchamment poignardée.

C’est une intrigue intéressante, assez prenante, une enquête a fond les ballons pour retrouver le copycat de l’équarrisseur. Pour pouvoir le retrouver, Angelica Henley va devoir affronter Peter Olivier, son bourreau ; elle est persuadée qu’il connaît l’identité du copycat, ou du moins qu’il sait pourquoi il fait ça. Il y a donc un rapport de force qui change tour à tour de camp, entre Henley et Olivier. J’ai donc plus eu l’impression que le roman était basé sur cette relation borderline des deux protagonistes, entre admiration et haine. Pour le coup Peter Olivier a tout du psychopathe autocentré, dépourvu d’affect et qui veut que toute l’attention soit portée sur lui et ses œuvres.

Nadine Matheson fait donc une entrée honorable dans le monde du thriller, avec un roman et un personnage récurrent prometteurs.

Merci à Bepolar et aux éditions du Seuil pour cette lecture.

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