Le cri des corbeaux – Matthieu Parcaroli

Un auteur de thriller lorrain, ça court pas les rues. Je viens de Lorraine, et honnêtement je ne connaissais pas Matthieu Parcaroli. Ce livre a rencontré un vif succès sur les réseaux, un enthousiasme communiqué par Anaïs Serial Lectrice qui a « découvert » cet auteur. J’avais donc aussi envie de participer à cet engouement, en lisant le roman d’un « compatriote » lorrain. Voici mon avis sur Le cri des corbeaux, de Matthieu Parcaroli.

Résumé de l’éditeur

Après avoir participé à un concours en ligne, Julie et Théo gagnent un week-end pour deux tous frais compris dans une sublime villa à la montagne près du lac des corbeaux.

Pour ce jeune couple modeste, c’est le voyage de noces qu’ils n’ont jamais pu s’offrir. Sur place, le rêve s’arrête net lorsqu’ils voient débarquer un autre couple, eux aussi vainqueurs du concours. Comble de la malchance, le lieu, perdu dans la nature enneigée, ne semble pas desservi par le réseau. Impossible de contacter les organisateurs du jeu. Mais le séjour romantique bascule véritablement dans le cauchemar lorsqu’ils se rendent compte être enfermés dans cette immense propriété et que l’un d’eux disparaît au cours d’une coupure d’électricité.

La peur est un vilain défaut… et nos personnages vont l’apprendre de la plus cruelle des façons.

Mon avis

Eh bien il se défend bien Matthieu Parcaroli ! J’ai englouti ce roman en une journée, totalement happée par l’histoire. Il faut dire que les huis clos sont particulièrement efficaces je trouve ; ça crée une atmosphère de tension impresionnante, ça met le lecteur dans une position inconfortable, on ressent un malaise indescriptible. Et quand ce huis clos fait appel aux peurs de tout un chacun, ça devient encore plus intéressant, la sensation de malaise devient plus oppressante, pour le plus grand bonheur du lecteur !

Au début je me suis dit : tiens, le roman est court, j’espère qu’il se passe quand même des trucs intéressants. Et bien, oui, je confirme ! C’est court, mais intense et rythmé, tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Matthieu Parcaroli est parti d’une situation un peu « bateau » – deux couples qui se retrouvent dans une maison paumée – rien de bien transcendant au départ. Mais ce qu’il en a fait, ça relève de la maestria. Et ce final ! Mes amis, quel final ! Moi qui me suis demandée mais où diable veut-il m’emmener, il m’a bien eue !

Matthieu Parcaroli a réussi à construire une histoire courte sur les peurs que beaucoup de personnes peuvent avoir : arachnophobie, claustrophobie, peur de l’eau, peur du noir,… Avec au final une sorte de réflexion sur les dérives de la société actuelle. Bon, là j’ai l’impression de vous avoir perdus. Je m’arrête là, sinon je risque d’en dévoiler trop.

En un mot

Je ne peux que vous conseiller de vous jeter sur ce roman. Laissez vous enfermer dans cette baraque perdue, coupée du monde. N’ayez pas peur…. Enfin si, ayez peur, ça n’en sera que plus intéressant !!

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