Il court, il court, le furet – M.J.ARLIDGE

Second tome de la saga Helen Grace, qui ne compte pas moins de 6 livres ! Comme j’avais beaucoup apprécié Am Stram Gram l’année dernière, j’ai voulu continuer sur ma lancée et j’ai acheté les 3 qui suivaient. Mais pour l’heure, voici mon avis sur Il court, il court, le furet de M.J.Arlidge.

Résumé de l’éditeur

Southampton, quartier rouge. Le corps d’un homme est découvert. Atrocement mutilé, le coeur arraché. Peu de temps après, un colis est déposé au domicile de la victime. Sur un écrin de journaux repose… son coeur. Bientôt, un autre corps est retrouvé. Même mise en scène macabre. La peur s’empare de la ville.

Pain bénit pour les tabloïds, le tueur en série est bientôt comparé à Jack l’Eventreur. Pourtant, ce ne sont pas les prostituées qui sont visées mais leurs clients. Les victimes, des hommes en apparance bien sous tout rapport, fréquentaient tous en secret les bas-fonds de la ville.

Le commandant Helen Grace est chargée de l’enquête. Le tueur est déchaîné. A elle de l’arrêter avant qu’il ne frappe à nouveau.

Mon avis

Encore une très bonne enquête d’Helen Grace, ce commandant de police froide, et dont l’émotivité et l’empathie sont totalement hermétiques. Elle est confrontée ici à une sorte de Jack l’Eventreur en négatif, puisque ce sont les « consommateurs » de prostituées qui sont tués. Ce tueur est insaisissable (d’où le titre…) et son mode de fonctionnement incompréhensible : quel est son mobile ?

Les chapitres courts aident à cette impression de course contre la montre. a partir de la moitié du livre, j’ai eu du mal à le lâcher puisque j’étais à fond dans l’histoire. Un conseil : il vaut mieux avoir lu Am Stram Gram avant pour comprendre le contexte et surtout saisir la psychologie des personnages. Ici, on voit une nouvelle facette d’Helen Grace qui n’est pas aussi dure et insensible que ce qu’on a pu croire dans le premier opus. Et sa relation étrange avec Jake – son maître « dominateur » – devient de plus en plus intéressante.

En dernier lieu, j’attends du tome 3 un peu plus d’originalité – je n’en dirai pas plus au risque de spoiler.

En un mot

M.J.Arlidge installe doucement et habilement le caractère de chaque personnage, si bien qu’on a très envie de lire les tomes suivants pour connaître plus en profondeur ce qui anime tel ou tel personnage… Affaire à suivre donc avec La Maison de poupées.

2 commentaires sur “Il court, il court, le furet – M.J.ARLIDGE

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