Le sang des Belasko – Chrystel DUCHAMP

L’année dernière j’ai vu passer des avis très enthousiastes sur un livre intitulé l’Art du Meurtre par la même autrice, mais je ne l’ai pas lu. Et lorsque la même chose s’est passée ce mois-ci avec son nouveau roman, j’ai sauté le pas et l’ai lu. Résultat je l’ai lu en quatre heures !

Voici mon avis sur Le sang des Belasko, de Chrystel Duchamp

Résumé de l’éditeur

Cinq frères et sœurs se réunissent dans la maison de leur enfance, la Casa Belasko, une imposante bâtisse isolée au cœur d’un domaine viticole au sud de de la France.

Leur père, vigneron taiseux, vient de mourir. Il n’a laissé qu’une lettre à ses enfants, dans laquelle sont dévoilés nombre de secrets.

Le plus terrible de tous, sans doute : leur mère ne se serait pas suicidée – comme l’avaient affirmé les médecins six mois plus tôt. Elle aurait été assassinée…

Au cours de cette nuit fatale, les esprits s’échauffent. Colères, rancunes et jalousies s’invitent à table. Mais le pire reste à venir. D’autant que la maison – coupée du monde – semble douée de sa propre volonté.

Quand, au petit matin, les portes de la Casa se rouvriront, un membre de la fratrie sera-t-il encore en vie pour expliquer la tragédie ?

Mon avis

Le résumé fait très envie il faut se le dire. En général les huis clos, qui plus est en famille, sont annonciateurs de rebondissements, et ce livre ne déroge pas à la règle. C’est un très bon roman à suspense, très similaire aux Dix petits nègres d’Agatha Christie. Dans cette maison mystérieuse, qui a sa propre narration, les masques tombent et les secrets – sordides – sont dévoilés.

Les différents points de vue rendent la lecture dynamique et donnent encore plus de suspense. La maison, la Casa Belasko, est un personnage à part entière, ce qui est très ingénieux de la part de Chrystel Duchamp, et dès le prologue on sait d’emblée que quelque chose de dramatique va se passer. Mais quoi ?

Les personnages sont détestables à souhait, leurs relations frères-soeurs sont totalement empoisonnées, et que dire de leurs parents… Honnêtement on ne choisit pas sa famille mais je suis bien contente de ne pas faire partie de celle-là ! La maison va être le théâtre de drames, elle va catalyser toutes les rancunes accumulées au fil des années dans cette famille bien pourrie.

L’écriture est fluide, il y beaucoup de tension, c’est un huis clos oppressant : mystères et secrets de familles volent en éclats pour notre plus grand plaisir, et ce final détonant et inattendu font de ce roman un excellent livre.

De quoi me donner envie de lire le premier roman de Chrystel Duchamp, l’Art du Meurtre.

3 commentaires sur “Le sang des Belasko – Chrystel DUCHAMP

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