Carnets noirs – Stephen KING

Deuxième opus de la trilogie Bill Hodges, que j’ai commencée ce mois-ci avec la lecture de Mr Mercedes, un thriller très réussi. Je voulais rester dans l’enthousiasme et ma lancée en lisant la suite des aventures du flic retraité Bill Hodges.

Voici mon avis sur Carnets noirs, de Stephen KING.

Résumé de l’éditeur

En prenant sa retraite, John Rothstein a plongé dans le désespoir les millions de lecteurs des aventures de Jimmy Gold. Rendu fou de rage par la disparition de son héros favori, Morris Bellamy assassine le vieil écrivain pour s’emparer de sa fortune, mais surtout, de ses précieux carnets de notes. Le bonheur dans le crime ? C’est compter sans les mauvais tours du destin… et la perspicacité du détective Bill Hodges.

Mon avis

Le livre mélange deux périodes de temps : la fin des années 70 avec le meurtre d’un écrivain reclus, John Rothstein, et le vol de ses carnets noirs dans lesquels il a écrit la suite des aventures de son personnage phare, Jimmy Gold ; et trente ans plus tard, avec la vie du jeune Peter Saubers qui est chamboulée par la découverte de ces fameux carnets, par hasard.

Le père de Peter Saubers a été gravement blessé par le tueur fou Mr Mercedes, lorsque ce dernier a foncé dans la foule comme raconté dans le livre précédent. Il est donc sans emploi, et la famille a du mal à joindre les deux bouts lorsqu’un jour, de mystérieuses enveloppes pleines de dollars commencent à arriver chez eux…

Voilà, le décor est planté, assez longuement je dois le dire. Le début du roman est très long, très lent, et j’ai attendu impatiemment l’apparition de Bill Hodges, parce que c’est pour lui que je lis ce livre ! Et bien il est arrivé bien tardivement… Trop à mon goût. L’écriture de Stephen King est toujours aussi excellente, mais pour le coup ce roman est bien en-dessous du premier. Je ne saurai expliquer vraiment pourquoi. L’enthousiasme que j’ai ressenti avec Mr Mercedes est retombé avec Carnets noirs.

Ce qu’il faut relever, par contre, c’est l’amour de Stephen King pour la littérature américaine qui transpire au travers des pages, avec de multiples références à de grands noms comme Faulkner ou Hemingway. Le sujet de fond c’est l’impact que la littérature, les livres et certains personnages ont sur les lecteurs, au point de leur faire faire des choses même pas imaginables en temps normal au point de devenir fou.

En un mot

Un bon roman mais beaucoup moins que le premier. Le personnage de Bill Hodges, ainsi que ses associés, se sont tout de même étoffés et affirmés, présageant un troisième tome intéressant.

Un commentaire sur “Carnets noirs – Stephen KING

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