Mortelle dédicace – Elly GRIFFITHS

Vous connaissez peut-être Elly Griffiths avec son roman Le journal de Claire Cassidy. Je ne connaissais ni ce roman, ni son autrice, mais le résumé de son nouveau roman me donnait très envie. Merci aux éditions Hugo Thriller et à Netgalley pour m’avoir donné l’occasion de le lire.

Voici mon avis sur Mortelle Dédicace, d’Elly Griffiths.

Résumé de l’éditeur

La mort de Peggy Smith, âgée de quatre-vingt-dix ans, n’a rien, a priori, de suspect… C’est ce que tout le monde pense jusqu’au moment où Natalka, son aide de vie, découvre que la vieille dame se sentait suivie…

Au moment de ranger les affaires et les nombreux romans policiers de la défunte en vue de la vente de son appartement, Natalka découvre une curieuse carte de visite sur laquelle il est écrit : Peggy Smith, consultante en meurtres. Elle remarque aussi que de nombreux livres lui sont dédicacés :  » À PS : merci pour les meurtres « . La nonagénaire avait donc pour habitude d’aider les auteurs de romans policiers en panne d’inspiration…

Natalka, prête à tout pour découvrir ce qui est arrivé à Peggy Smith, embarque avec elle dans sa quête de la vérité les amis de Peggy Smith : Benedict (qui a renoncé à devenir prêtre pour finalement tenir un café) et Edwin (ancien journaliste de quatre-vingt ans). Lorsqu’elle se fait menacer par une personne masquée et armée venue récupérer un mystérieux ouvrage, elle prévient la lieutenant Harbinder Kaur afin qu’elle mène l’enquête.

Cette mort est finalement très suspecte…

Mon avis

Si vous aimez les romans style Agatha Raisin ou la saga des Détectives du Yorkshire, alors vous aimerez celui-ci. Il m’a beaucoup fait penser à ce roman que j’ai lu en anglais quand je suis arrivée ici en Angleterre, The Thursday Murder Club de Richard Osman (chronique ici).

En résumé c’est un whodunnit classique qui se lit facilement, même si j’ai mis énormément de temps à le lire. Mais ça, c’est la faute à ma vie personnelle et pas au roman en lui-même. Non, c’est bien écrit et la lecture est assez fluide. Comme dans tous les whodunnit et romans policiers, il y aune galerie de personnages, dont le quatuor principal composé de la lieutenant d’origine indienne et gay Harbinder Kaur, le vieux et fringant Edwin, la jolie et affirmée Natalka et pour finir l’ancien moine Benedict (on notera le manque d’originalité pour ce prénom) reconverti en cafetier lettré. Et toute cette petite troupe va enquêter sur la mort de Peggy, une gentille vieille dame experte en meurtre.

C’est gentil, c’est bien fait, le suspense est bien maintenu et comme dans tous les livres du genre, c’est le personnage que l’on soupçonnait le moins qui est le coupable. Le temps que j’ai mis à le lire mis de côté, c’est une lecture que j’ai trouvé plaisante et que j’ai apprécié. Passez votre chemin si vous aimez les romans noirs, ou bien emplis de violence. Ici la part belle est faite aux mystères et aux énigmes. En plus, ça se passe dans le milieu littéraire du polar, c’est agréable.

En bref, un roman appréciable qui respecte les codes du genre.

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